La version utile est consciente des glucides, riche en fibres, soutenue par des protéines et réaliste quant aux médicaments, à l'appétit, à la culture, au budget et à la réponse glycémique. Elle n'efface pas le pain, les fruits, les légumineuses, les céréales, les desserts ou le plaisir. Elle pose les questions de la portion, de l'association, du moment et de ce qui se passe réellement pour vous.
La cuisine adaptée aux diabétiques se concentre sur des repas qui rendent les glucides visibles et intentionnels. Les glucides peuvent provenir du pain, du riz, des pâtes, des tortillas, des pommes de terre, des fruits, du lait, du yaourt, des légumineuses, des desserts et des boissons. La question pratique n'est donc pas seulement de savoir si un aliment contient du sucre. Il s'agit de la manière dont le repas entier est construit.
Une assiette plus stable comprend généralement des légumes non féculents, une source de protéines, une portion de glucides mesurée, des fibres si possible, et suffisamment de graisses ou de sauce pour rendre le repas satisfaisant. Les céréales complètes, les légumineuses, les légumes, les fruits, les noix, les graines, le poisson, la volaille, le tofu, les œufs, le yaourt, l'huile d'olive, les herbes, le vinaigre et les épices peuvent tous être inclus en fonction des besoins personnels.
Il n'existe pas de régime unique pour le diabète. La réponse glycémique peut varier selon la personne, la portion, le sommeil, le stress, l'activité, les médicaments, l'insuline, la maladie, le cycle menstruel, l'alcool, l'hydratation et le moment de la prise des repas. Un capteur de glucose en continu, un lecteur, un journal alimentaire et une équipe soignante peuvent aider à interpréter les schémas sans transformer chaque repas en un test moral.
Utilisez-le pour La cuisine adaptée aux diabétiques n'est pas une punition sans sucre. C'est une manière plus stable de construire l'assiette.